Le concours 2020

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Règlement & déroulement

du 15ème concours

Paul-René Machin

(Janvier-Février 2020) :

POESIES :

4 catégories distinctes :
Classique + de 18 ans et Classique – de 18 ans.
Vers libres + de 18 ans et Vers libres – de 18 ans.
Les candidats n’enverront pas plus de 2 poèmes en 3 exemplaires chacun.

NOUVELLES :

2 catégories : + de 18 ans et- de 18 ans.
Les nouvelles ne devront pas dépasser 3 pages (Times New Roman 12 – 80 lignes maxi. soit 1300 mots).
Les candidats enverront 2 nouvelles au maximum en 3 exemplaires chacune (format A4).

ILLUSTRATIONS :

2 catégories : + de 18 ans et – de 18 ans.
Les candidats n’enverront pas plus de 2 illustrations en 3 exemplaires chacune (format A4).

PHOTOGRAPHIES :

2 catégories : + de 18 ans et – de 18 ans.
Les candidats ne devront envoyer que 2 photos en 3 exemplaires chacune
(format 15 cm x 20 cm).

 


 

Recommandations :

Il est demandé aux candidats de soigner leur orthographe et leur écriture. le traitement de texte est fortement conseillé. Les caractères ainsi que la couleur doivent être lisibles. Style d’écriture : Times New Roman 12.

Les œuvres ne devront pas être signées. Seule la catégorie sera mentionnée. Les adultes devront ajouter la mention » plus de 18 ans  » et les jeunes de moins de 18 ans devront préciser leur âge (exemple : 13 ans).

En ce qui concerne le concours de poésie, n’oubliez pas de préciser le style (« classique » ou « vers libres »).

 Inscriptions :

Un droit d’inscription de 5 €uros est demandé + 1 €uro par texte ou illustration présenté.

Les candidats pourront concourir dans toutes les catégories, mais ils ne seront primés que dans une seule.

Par exemple, le candidat qui voudra présenter deux poésies et deux photos s’acquittera de la somme de 9 €uros (5 €uros d’inscription + 4 €uros).

 Envoi des épreuves :

Les candidats joindront une enveloppe fermée avec à l’intérieur leur nom et leur adresse, ainsi que le chèque de participation libellé à l’ordre de l’ACALAVO. La participation au concours est gratuite pour les moins de 18 ans. Les épreuves doivent être envoyées pour le 29 Février 2020 (date du cachet de La Poste faisant foi) à : Mme Marie-Claude FAIVRE, 5 rue des Onchères, 70 290 Plancher-Bas, qui apposera un n°d’anonymat dès réception.

 Résultats :

Les 3 premiers de chaque catégorie seront récompensés lors de la distribution des prix le Samedi 27 Juin 2020. Seuls les lauréats seront avertis individuellement. Les lots ne seront pas envoyés (sauf cas exceptionnel : maladie…). Ils seront alors retirés au domicile de la trésorière de l’association dans un délai d’un mois après la date de remise des prix. Les œuvres primées paraîtront dans le « Panier à Plumes » (revue trimestrielle de l’ACALAVO).

Actualités

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ACTUALITES :

  • Samedi 6 Octobre 2018 – 10H30 : Réunion d’Assemblée Générale à Lure (70200).

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  • Le numéro 159 du  » Panier à Plumes  » (Été 2019) est désormais disponible… Bonne lecture à tous nos adhérents !
  • Nous serons présents à la foire aux livres « Bouquimania » de Lure (salle du Sapeur – les 1er, 2 et 3 Novembre 2019).
  • Tenue de l’Assemblée Générale de l’association le Samedi 12 Octobre 2019 à Lure, Centre Shlotterer – salle « Batifol ». Réunion suivie d’un repas convivial à Saint-Germain (Restaurant « Le Petit Gourmet »).
  • Les inscriptions à notre 15ème concours de poésies-nouvelles-photos-illustrations sont ouvertes. Délai d’envoi des œuvres : 29 Février 2020. Les lauréats seront connus le 27 Juin 2020.
  • Une pensée très émue pour notre ancien président, adhérent et ami Pierre Caille qui nous a quitté le 8 mars 2019.

L’ACALAVO a fêté ses 50 ans à Lure (Espace Cotin) le Samedi 15 juin 2019 !

PARUTIONS :

  •  Jean-Pierre FAREZ a écrit un livre (illustré) de 150 pages environ « Spiridon, si tu savais » dans lequel il nous fait revivre entre autres les marathons olympiques et les rencontres avec les héros de ce sport. En vente au prix de 13 €.
  • Marie-Thérèse PYOT LECRILLE a publié un roman intitulé « Le poids des souvenirs » où Charles, âgé de 6 ans et orphelin de mère, a vu son père abattu par les allemands. Le traumatisme va le priver du meilleur de sa vie et empoisonner celle des autres. Son prix : 20 €.
  • Marie-Josèphe RIOT a sorti un roman dont le titre est : « Le chemin de la joie de vivre retrouvée ». A sa sortie de prison, Jean-Pierre réapprend à vivre avant d’entreprendre un voyage à Compostelle. Prix : 12 €.
  • Le dernier recueil de Laetitia GAND est disponible chez « Z4 Editions ». C’est un livre de 94 pages, illustré par Françoise Dugourt-Caput. Prix de 32 € (couleur) ou 12 € (noir et blanc). A commander sur https://z4 editions.fr.publication/le-fil-d’avril/
  • Jacques VUILLEMIN, poète bisontin, a publié récemment un recueil intitulé « Des mots, des cris, aux hasards des vents » au Lys Bleu à Paris.
  • Germain MENIERE (président de l’ACALAVO) a sorti son 4ème recueil de poèmes. Il s’intitule « Chercheur d’Or » et comporte 45 textes (40 pages). Cinq artistes l’ont illustré de leur talent. Il est en vente au prix de 5 € (6,80 € frais de port inclus).
  • Renseignements auprès de Marie-Claude FAIVRE au 03.84.23.19.87.

 

« Coup de projecteur »

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Dans son « Panier » de cet été 2019, l’ACALAVO a souhaité

donner un petit coup de projecteur sur…

…deux poèmes :

 1. « L’instant » de Pierre CAILLE :

Ignorez-vous la vie

Le chemin sans cesse piétiné

Chaque jour les pas

Martèlent

Le sol laissant des cicatrices.

 

Au loin l’horizon

De l’instantané

Qui devient souvenir

Laissant le présent

Qui s’enfuit.

 

La pensée qui navigue

Au gré du courant

Le vent gonfle la voile

Le sillon devient une empreinte

De l’éphémère illusion

De l’instant.

 

Le souvenir s’alourdit

Dans les méandres

De la conscience

Et devient le fil du temps

Qui passe

 

Ignorez-vous la vie

Passion… chant…

Tout devient aléatoire

Dans l’immensité

Imperceptible de l’ironie

Du regard

Qui vogue à la dérive

Avant de s’évanouir.

2. Un second poème intitulé « Pépite » et signé Sarah GASPARD :

Le silence est d’or

La parole est d’argent

Je me suis tue si longtemps

Aujourd’hui je pars à la mine

Dans les abysses car j’ai grise mine

Comme mon crayon

Je veux noircir les traits

Puis les troquer contre une craie

Autrefois je spéculais

Dans les meilleurs moments

Enrobée d’or je me croyais

Mais pas plaquée

Je croyais que creuser

Me ramènerait à la vérité

Déversant tripes et boyaux

Je voulais arriver au noyau

Mais c’est à l’intérieur

Qu’est mon pesant d’or

Cœur d’or inoxydable

Vingt quatre carats inaltérables

Petite pépite malléable

Car à température extrême

Je fonds.

…et enfin une nouvelle :

 » Espoir  » par Jeanne FEBVAY.

La jeune femme passa devant le vieil homme. Du coin de son œil noisette, elle observa ses guenilles, son, visage émacié, mangé par une longue barbe blanche qu’il n’avait pas les moyens de faire tailler, ses cheveux-gris sales, ses pieds sans chaussures, aux ongles noirs, bleuis par le froid brûlant, son corps avachi sur lui-même sur le sol de la terre, pour tenter de se réchauffer. Il avait levé la tête en l’entendant approcher, dévoilant des yeux d’un bleu glacé, rehaussés de longs cils blancs, aux contours rougis, dévorés par le froid mordant. Il était presque aveugle. Année après année, hiver après hiver, les intempéries rageuses avaient annihilé ces remarquables yeux bleus, réduisant à néant cette vue qui jadis avait été semblable à celle d’un aigle.

Ses bras enroulés autour de son vieux corps faible, il observait cette jeune femme, arrêtée devant lui, au visage caché par une longue écharpe de laine vert forêt, ne laissant entrevoir que deux grands yeux. Il fronça les sourcils. Il avait déjà vu cette fille. Il avait déjà vu ces yeux. Et surtout, le souvenir le plus cuisant auquel il avait souvent repensé, il avait déjà vu cette écharpe.

Il se remémora le jour où elle se tenait de la même manière qu’aujourd’hui devant lui. Le temps était identique : violent, glacé, sans pitié. Elle était alors petite. Dans les dix ans, tout au plus. Elle revenait de la boulangerie du coin de la rue avec sa mère. Elle tenait dans ses petites mains gantées de cuir noir un beau croissant doré tout juste sorti du four à pain. Une petite vapeur, qui disparaissait presque instantanément, s’échappait de la tendre pâtisserie. Le ventre du vieil homme avait alors gargouillé d’envie.

D’abord, elle ne l’avait pas vu. Les gens comme lui sont invisibles aux yeux des autres. Elle ne l’aurait jamais vu, d’ailleurs s’il n’y avait eu cette vieille boite toute rouillée. Cette boite où, quelquefois, des gens qui le tenaient en pitié y osaient quelques pièces. Le pauvre vieillard l’avait posée au milieu du trottoir, bien en vue pourtant. La petite fille, n’y prenant pas garde, avait buté dedans, répandant son maigre contenu au sol. Il se rappelait bien. Elle s’était immédiatement agenouillée, confuse, ramassant les pièces éparpillées. Sa mère, une grande femme brune, à visage sec et sévère, peu comparable à sa fille, tapait de la pointe du pied avec une impatience manifeste. La petite, cependant, avait pris le temps de finir. Elle s’était tournée vers lui, la main lui tendant les pièces et elle s’était figée. Ses beaux yeux doux passèrent tour à tour du dégoût à une grande pitié, puis à l’indulgence et à l’attention. Elle s’était placée à sa hauteur, salissant le bas de sa robe bleu ciel. Elle avait saisi ses mains gelées ; il se souvenait encore de leur douce chaleur ! Et y avait posé son croissant tout chaud, encore peu entamé. Du regard, elle l’avait encouragé à le manger. Tandis qu’il s’exécutait, lentement quoi-qu’avec bonne grâce, elle avait commencé à ôter sa belle écharpe. C’est à ce moment-là que la mère de l’enfant, jusque là passive dans sa grande impatience, avait réagi. Elle avait violement tiré sa fille vers elle, manquant la faire tomber à terre. Puis, elle l’avait houspillée, lui interdisant de s’approcher un tant soit peu de ces maudits démons sur le sol, car c’était tout ce qu’ils étaient, après tout, des gens qui quémandaient l’argent des autres. Enfin, elle lui avait débité tout ce qu’un bon enfant ne doit jamais faire. Durant tout le temps que dura cette tirade, la petite avait gardé la tête baissée, mais le vieil homme voyait bien les quelques larmes qui coulaient sur son visage enfantin. Elle aurait ardemment souhaité essuyer ces larmes. Mais qu’aurait-il pu dire ? Ou même faire ? Il n’était qu’un être de passage dans la vie de cette fillette. Il ne pourrait rien faire.

Alors, avec un regard empreint d’une infinie tristesse, il observa l’enfant remettre son écharpe en place, saisir la main de sa mère fulminante, et partir sans oser lui adresser un seul regard.

Par la suite, il ne l’avait jamais revue. Mais il avait appris, par les discussions entre passants, que la petite avait été envoyée dans un internat, pour apprendre à devenir une fille du monde. Il s’était longtemps demandé si  cette décision avait été prise suite à la réaction de la fillette ou si cela n’en avait été que l’élément déclencheur.

A présent qu’il l’apercevait devant lui, il ne savait plus que penser. Tout du moins, il se doutait que c’était elle. La longue écharpe vert-forêt qu’elle portait correspondait avec exactitude au souvenir qu’il en avait. Il voyait aussi, plus difficilement, ses grands yeux de biche, couleur de noisette. Son cœur fatigué bondit dans sa cage thoracique. Pendant un temps qui lui sembla infini, ils restèrent ainsi, les yeux dans les yeux. Il ne pouvait plus voir les détails de son visage. Il discernait seulement une bouche, un nez et des joues rougies par le froid, ainsi que de longs cheveux bruns, attachés en chignon sur le crâne, dont quelques mèches folles s’échappaient et se faisaient ballotter par les bourrasques. Il devinait qu’elle aussi l’examinait attentivement. Elle fronçait les sourcils, marquant de deux traits profonds l’espace entre les deux yeux. Elle paraissait sourire. Les mains dans les poches de sa veste grise bien coupée, elle avança, faisant claquer ses chaussures sur la pierre du trottoir. D’abord, sur sa figure, se peignit l’air hautain et méprisant qu’arborait sa mère autrefois, le pire que l’homme puisse plaquer sur son visage. Le vieil homme fut surpris de ce changement aussi rapide que court. Petite, elle n’aurait jamais réagi de cette manière. Que lui avaient enseigné les professeurs de son internat ? Il ferma les yeux. Il n’aurait jamais pensé que cette enfant, qui avait eu un geste de bienveillance envers lui des années plus tôt, put changer aussi radicalement. Mais lorsqu’il souleva ses paupières couvertes de fibres bleues et lourdes de fatigue, son expression mauvaise avait déjà été remplacée par une autre. Attentive. Ses yeux étaient plissés. Elle avait l’air patient de quelqu’un qui attend quelque chose qui ne saurait tarder. Seulement quoi ?

Pendant ce qui lui sembla un temps infini, ils se maintinrent ainsi. Elle, debout, droite, qui l’observait attentivement, presque trop ; lui, courbé, se protégeant le mieux possible du froid, tremblant, qui écarquillait les yeux à s’en faire mal pour tenter de comprendre cette méditation assidue. Une fois, il crut voir passer une étincelle de colère et d’impatience. Mais enfin ! Qu’attendait-elle ? Sa vision vacilla. Il fut rassuré de remarquer qu’il se trompait. Il devait avoir l’air apeuré, tel le renard derrière lequel on jette une meute de chiens avides de sang et essaie de fuir, sachant pertinemment qu’il n’y parviendra pas.

Il ferma les yeux, refoulant les larmes qui lui venaient. Il lui sembla que sa joue se réchauffait, sous la pression d’une main, sans doute. Il eut l’impression que des cheveux doux comme de la soie, effleuraient son front depuis longtemps dégarni. Ce fut une sensation aussi brève que frémissante. Il serra les paupières. Fort. Puis les rouvrit. Une petite plume grise passa en tournoyant doucement devant ses cils. La vue de la jeune femme s’estompa. Mais se rétablit. Il s’inquiéta. Devenait-il fou ? Le froid ne devait certainement pas aider. La jeune femme n’avait  pas bougé ou avait reculé si vite, si silencieusement qu’il ne l’avait pas entendue. A présent, elle avait retrouvé sa position et son expression initiales, avec ce petit sourire en coin qui devait lui être familier. Ses lèvres s’ouvrirent, découvrant deux belles rangées de dents blanches, et ses yeux de biche pétillèrent. Elle était immobile, son souffle s’échappait de sa bouche sous la forme d’une mince fumée blanche, presque invisible.

Le corps du vieil homme, depuis quelques instants, se réchauffait. Il s’en étonna. Lui qui n’avait jamais connu l’amour, n’en connaissait nullement les effets. La chaleur se répandait, partant du front, à l’endroit précis qui avait été effleuré, par quoi que ce fut, dans son corps meurtri. La bouche de la jeune femme parut formuler des mots. Un mot, plutôt, mais qui était répété indéfiniment.

« Venez »

Elle sembla tendre sa main gantée vers lui la paume en dedans pareille à une offre d’évasion. Le mouvement de la main l’avait rendue inexistante. Décidément, la vue du vieillard baissait rapidement. Il hésita un peu devant cette forme d’espoir et de choix, avant de se décider. Son corps s’était réchauffé, il sentait ses extrémités le brûler. Il se mit à frémir impulsivement à l’idée de saisir cette main tendue tant espérée.

« Venez » résonna dans le silence des lieux. Au-dessus de leur tête, le ciel revêtait sa couverture rose et orange pâle sur les bords se transformant petit à petit en une noirceur des profondeurs des océans, couvert de mille libertés de la vie. La lune pleine et creuse, dispersait sur les plaines et les villes un halo blanchâtre, qui semblait surveiller l’immensité de la Terre, tel l’œil d’un géant surveillant sa progéniture.

Les deux mains ne s’assemblèrent pas, celle du vieil homme se mit à trembler convulsivement, relâchant d’un coup tous ses muscles. Le vieillard qui venant de se redresser sur ses jambes sans forces, retomba à genoux. D’un coup, toute trace de feu disparut de son corps. Il brûlait intérieurement de froid. Il voulait se redresser, marcher, il voulait éviter que la jeune femme ne s’inquiète, ne se peine. Il tenta de parler mais sa mâchoire resta bloquée. Son cœur battit à se rompre. Un filet de bave s’échappa de la bouche gercée, il eut un léger soubresaut, il ne sentait plus ses membres, ses yeux se voilèrent, la forme humaine à ses côtés brilla de son absence, ne laissant que ténèbres, comme toujours. Et des battements. Complètement irréguliers.

Il était seul.

Paul-René Machin

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Notre fondateur, en quelques mots…

   Paul-René MACHIN est né en 1918. Il est décédé le 25 Janvier 2003. Il fut un homme aux multiples facettes. Ancien militaire (lieutenant-colonel de l’armée française) et ancien professeur de mathématiques, il s’est beaucoup investi dans la vie luronne en présidant plusieurs associations (Anciens Combattants, ACALAVO,  Anciens Elèves…). Poète et historien, il a édité plusieurs ouvrages (contes et nouvelles, poèmes, récits de guerre, témoignages et biographies). Il a par ailleurs effectué des recherches sur la bataille d’Alésia, a écrit deux ouvrages sur le sujet et organisé plusieurs conférences.

   Paul-René MACHIN a plusieurs prix littéraires à son actif : prix de la « Rose d’Or » de Toulouse en 1934 (à l’âge de 16 ans) ; Prix Louis Pergaud entre autres… La Municipalité de Lure a reconnu son talent en baptisant une rue de la Commune « rue Paul-René MACHIN » en Décembre 2007.

   Liste de ses publications :alesia

Prof de maths (1974),

Castra Vetera ou Civilis le Batave (1967),

A la recherche d’Alesia: suivons César,

Le dernier été d’Alesia,

Sur les routes de feu (1972),

detresse-sur-la-ligne-16De l’aube au crépuscule : poèmes (1977),

France et armée (1989),

Mémoire et témoignage, le groupement FFI « L » (Lure) et ses maquis dans l’été de la Libération,

Djebel 56 (1978),

Détresse sur la ligne 16 et autres nouvelles (1969),

Rêves et destins,

Les collégiens,sapeur-camembert

Arc-en-ciel,

Au-delà des jours,

Les chefs nécessaires,

« Georges Colomb », Christophe, enfant de Lure et père du sapeur Camembert.

 

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Notre association…

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Présentation :

   L’ACALAVO est l’Association Culturelle des Amis de la Littérature et des Arts de la Vallée de l’Ognon.

Son siège social : Mairie de Lure, BP 167, 2 rue de la Font , 70 204 Lure cedex.

L’association a été fondée à l’été 1969 par M. Paul-René MACHIN. Il en fut le premier Président de 1969 à 1981.

   Association loi 1901, déclarée à la Sous-Préfecture de Lure le 19/05/1969. Nommée au J.O. du 18/06/1969.

  Adresse postale : chez Melle FAIVRE Marie-Claude, 5 rue des Onchères, 70 290 Plancher-Bas.

Tél. 03.84.23.19.87.    Email : ticlaudefaivre@orange.fr

Blog : acalavo.worpress.com                             Compte « Facebook » : acalavo lure.

Ses buts :

  • Réunir les amateurs, auteurs et producteurs d’œuvres artistiques de la littérature, de la peinture, de la philosophie, etc…
  • Favoriser et aider les jeunes talents dispersés ou en difficulté.
  • Faire connaître la vallée de l’Ognon par tous les moyens de la propagande inspirés par l’art.
  • Susciter des manifestations culturelles de tous ordres dans cette zone.

Membres fondateurs :

Par ordre alphabétique : M. Jean-Jacques BEUCLER, M. Daniel BOUVIER, Melle Anne-Marie DEPIERRES, Melle Anne-Marie FABRY, M. René GAVOILLE, M. René HAAZ, M. Paul-René MACHIN, M. Michel MIROUDOT, M. Robert MONNET, Mme Rolande REDOUTE RENAUDEAU, M. Claude RUFFY, Mme Arlette SARRAZIN.

L’ACALAVO compte aujourd’hui prés de 90 membres (Franche-Comté, Vosges, Alsace, Région parisienne, Alpes, Midi…).

Comité de l’association :

Présidents d’honneur : Yves MACHIN , Claude MACHIN-CAGNARD.

Président : Germain MENIERE, 4 rue du Château d’Eau, 70 200 Lyoffans.

Tél. 06.13.38.06.77.    Email : gmeniere70@gmail.com

Vice-Présidente : Marie-Françoise LARERE.

Secrétaire : Andrée MOREL.

Trésorière : Marie-Claude FAIVRE.

Ses activités :

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  • Le « Panier à Plumes » est un bulletin de liaison privé réservé aux membres de l’ACALAVO. Les auteurs resteront propriétaires de leurs textes et toute reproduction de leurs écrits demeure subordonnée à leur autorisation expresse. Sa parution est trimestrielle (Printemps – Eté – Automne – Hiver). Ce bulletin est édité par « Concept Impression » (8 rue des Jardins, 70 200 Lure). Il regroupe poèmes, nouvelles et illustrations des adhérents.
  • Organisation d’après-midi « rencontre autour de la poésie » & d’une sortie culturelle d’une journée (sur la région).
  • Organisation d’un concours de poésies, nouvelles & illustrations : A l’occasion du concours Paul-René MACHIN (de Janvier à fin Février) différentes œuvres présentées sont soumises à l’appréciation de trois jurys différents qui décernent une note. La remise des prix  a lieu le dernier Samedi de Juin. Les trois premiers de chaque catégorie sont récompensés.
  • Une Assemblée Générale de l’association se tient chaque année, le dernier Samedi de Septembre. Nous faisons le bilan de l’année écoulée (bilan financier, manifestations, observations diverses) et ébauchons des projets pour l’année suivante…

 

Adhésions – contacts

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ACALAVO – ADHÉSIONS 2020 –

Toute adhésion à l’ACALAVO donne droit à l’envoi à domicile

du « Panier à Plumes » ( notre bulletin trimestriel ) !

Coupon d’adhésion à compléter, imprimer et adresser à :

Marie-Claude FAIVRE, 5 rue des Onchères, 70 290 Plancher – Bas.

Chèque libellé au nom de : « ACALAVO ».

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Tél :  ……… / ……… / ……… / ………… / ………..   

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Cotisation annuelle 2020 :  15 €.

Faîtes votre choix parmi ces 3 formules :

  1. Envoi du bulletin par Email (gratuit).
  2. Envoi du bulletin par courrier postal (ajouter 6 € au montant de la cotisation).
  3. Envoi du bulletin par courrier postal & par Email (ajouter 6 € au montant de la cotisation).

Choix n°…..

 


Pour tous renseignements,

n’hésitez pas à nous contacter !

Par courrier (à la trésorière) : ACALAVO, Chez Melle FAIVRE Marie-Claude, 5 rue des Onchères, 70 290 Plancher-Bas.

Par téléphone : 03.84.23.19.87.

Par Email : ticlaudefaivre@orange.fr.

Président : M. Germain MENIERE, 4 rue du Château d’Eau, 70 200 Lyoffans.

(Tél. 06.13.38.06.77.    Email : gmeniere70@gmail.com).

Secrétaire : Mme Andrée MOREL.


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