Le concours 2019

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Règlement & déroulement

du concours Paul-René Machin 2019

(de Janvier à Février ) :

POESIES :

4 catégories distinctes :
Classique + de 18 ans et Classique – de 18 ans.
Vers libres + de 18 ans et Vers libres – de 18 ans.
Les candidats n’enverront pas plus de 2 poèmes en 3 exemplaires chacun.

NOUVELLES :

2 catégories : + de 18 ans et- de 18 ans.
Les nouvelles ne devront pas dépasser 3 pages (Times New Roman 12 – interligne simple).
Les candidats enverront 2 nouvelles au maximum en 3 exemplaires chacune (format A4).

ILLUSTRATIONS :

2 catégories : + de 18 ans et – de 18 ans.
Les candidats n’enverront pas plus de 2 illustrations en 3 exemplaires chacune (format A4).

PHOTOGRAPHIES :

2 catégories : + de 18 ans et – de 18 ans.
Les candidats ne devront envoyer que 2 photos en 3 exemplaires chacune
(format moitié de feuille A4, soit 21 cm x 14.5 cm).

 


 

Recommandations :

Il est demandé aux candidats de soigner leur orthographe et leur écriture. le traitement de texte est fortement conseillé. Les caractères ainsi que la couleur doivent être lisibles. Style d’écriture : Times New Roman 12.

Les œuvres ne devront pas être signées. Seule la catégorie sera mentionnée. Les adultes devront ajouter la mention » plus de 18 ans  » et les jeunes de moins de 18 ans devront préciser leur âge (exemple : 13 ans).

En ce qui concerne le concours de poésie, n’oubliez pas de préciser le style (« classique » ou « vers libres »).

 Inscriptions :

Un droit d’inscription de 5 €uros est demandé + 1 €uro par texte ou illustration présenté.

Les candidats pourront concourir dans toutes les catégories, mais ils ne seront primés que dans une seule.

Par exemple, le candidat qui voudra présenter deux poésies et deux photos s’acquittera de la somme de 9 €uros (5 €uros d’inscription + 4 €uros).

 Envoi des épreuves :

Les candidats joindront une enveloppe fermée avec à l’intérieur leur nom et leur adresse, ainsi que le chèque de participation libellé à l’ordre de l’ACALAVO. La participation au concours est gratuite pour les moins de 18 ans. Les épreuves doivent être envoyées pour le 28 Février 2019 (date du cachet de La Poste faisant foi) à : Mme Marie-Claude FAIVRE, 5 rue des Onchères, 70 290 Plancher-Bas, qui apposera un n°d’anonymat dès réception.

 Résultats :

Les 3 premiers de chaque catégorie seront récompensés lors de la distribution des prix le Samedi 22 Juin 2019. Seuls les lauréats seront avertis individuellement. Les lots ne seront pas envoyés (sauf cas exceptionnel : maladie…). Ils seront alors retirés au domicile de la trésorière de l’association dans un délai d’un mois après la date de remise des prix. Les œuvres primées paraîtront dans le « Panier à Plumes » (revue trimestrielle de l’ACALAVO).

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Actualités

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ACTUALITES :

BOUQUIMANIA 2017 006 (1)

  • Samedi 7 Avril 2018 – sortie culturelle sur Beaume-les-Dames et Ornans (Doubs).

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  • Samedi 23 Juin 2018 : Remise des prix du 18ème concours « Paul-René Machin »- Salle Merlin – Centre socio-culturel de Lure. Ci-dessous : les lauréat(e)s !

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  • Le numéro 156 du  » Panier à Plumes  » (Automne 2018) est désormais disponible… Bonne lecture à tous nos adhérents !
  • Samedi 6 Octobre 2018 – 10H30 : Réunion d’Assemblée Générale à Lure (70200).
  • Nous serons présents sur la foire aux livres « Bouquimania » de Lure (salle du Sapeur – les 26, 27 et 28 Octobre 2018).
  • Samedi 1er Décembre 2018 à 15h30 : « Aprem photos » avec Henri VUILLEMOT à Frédéric-Fontaine – salle des associations (70200).

 PARUTIONS :

  •  Jean-Pierre FAREZ a écrit un livre (illustré) de 150 pages environ « Spiridon, si tu savais » dans lequel il nous fait revivre entre autres les marathons olympiques et les rencontres avec les héros de ce sport. En souscription jusqu’au 15 janvier 2018 au prix de 13 €.
  • Marie-Thérèse PYOT LECRILLE va publier un roman intitulé « Le poids des souvenirs » où Charles, âgé de 6 ans et orphelin de mère, a vu son père abattu par les allemands. Le traumatisme va le priver du meilleur de sa vie et empoisonner celle des autres. Prix : 20 €.
  • Marie-Josèphe RIOT vient de sortir un roman dont le titre est : « Le chemin de la joie de vivre retrouvée ». A sa sortie de prison, Jean-Pierre réapprend à vivre avant d’entreprendre un voyage à Compostelle. Prix : 12 €.
  • Trois adhérents de générations différentes : Marie (notre vice-présidente – retraitée), Babou (notre président – actif), et Sarah (la plus jeune – étudiante). se sont regroupés pour éditer un recueil de poésies (parfois écrits à « 4 mains »). Tarif : 5 €.
  • Daniel DURAND a sorti en 2017 un recueil de poésies intitulé « Des Rimes à Foison ».
  • Renseignements auprès de Marie-Claude FAIVRE au 03.84.23.19.87.

 

« Coup de projecteur »

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Dans son « Panier » de l’été 2018, l’ACALAVO a souhaité

donner un petit coup de projecteur sur…

…deux poèmes :

 1. Un poème de Roland MARX :

La ville couve

de vieux chagrins

des rats

des louves

des assassins

des amours brèves

des cris d’enfants

et quelques rêves

ébouriffants

 

2. Un second poème, signé Pierre CAILLE  :

Je ne sais si tu m’as compris

Le fait de choisir un chemin

A l’horizon d’amour

Et de tendresse.

 

Je ne sais si tu m’as entendu

Parfois parler de l’hymne poétique.

Ce chant qui devient réalité

Dans mon esprit.

 

Frisson du lendemain enchanteur

Proclamant la liberté de l’ivresse

A l’inspiration.

Arbre de vie rayonnant,

Donnant fruit, douceur,

Au palais.

 

Sensibilité instinctive

Où le bruissement du langage

Appartient au désir d’être.

Mais aussi incertitude

De l’impact créativité

Mêlant le pour et le contre.

 

Je ne sais si tu m’as compris.

Je ne sais si tu m’as entendu.

 

…et enfin une nouvelle :

 » Une salade » par Jacqueline LAZARE.

Chacun en rit encore, autant chez la couturière que dans le bistrot : c’est comme une traînée de poudre provoquant un étonnement mêlé, au bar, d’une moquerie bon enfant.

Petit René n’a pas son pareil pour raconter l’histoire ; avec des mimiques impayables, il met en joie tous les clients, Louise et la gamine ; il roule ses yeux globuleux, gonfle et dégonfle ses joues, s’envoie de grandes claques sur ses cuisses rondes et, comédien achevé, fait attendre son auditoire au moment le plus palpitant de sa narration ; son talent de conteur fait merveille :

– « Ils vivaient ensemble depuis tellement d’années qu’ils avaient fini par se ressembler ; c’était aussi dû au temps qu’ils subissaient l’un et l’autre, dans notre campagne où l’air est vif, les hivers longs, où il souffle souvent une bise aigre qui dessèche tout : le sol et la peau. Ils avaient le visage rouge, raviné, tourmenté de mille rides. Lui, Joseph, avait le crâne presque à nu, il le capotait souvent d’une vieille casquette sans forme et sans couleur. Elle, Mélie, pareille en cela à toutes les paysannes qui habitent nos villages, rattroupait ses mèches sous un foulard qui ne la quittait jamais.

« Notre montagne, avec ses dessus vallonnés, a l’air bonasse, mais nous qui la connaissons bien, nous savons qu’elle est traître parfois et nous ne l’abordons qu’avec le respect que l’on doit aux vieilles connaissances.

«  Sur les versants de chaque pré un peu encaissé, trop humide ou trop ombragé, poussent des colchiques, ces fleurs qui ressemblent si bien aux crocus ; certains prés à l’automne, en sont tout émaillés de mauve. C’est dans l’un d’eux que notre Joseph, avec l’aide de sa pioche, enlevait consciencieusement tous les pieds de colchiques ; il faisait cela depuis des années, mais l’automne suivant ressemblait tout à fait aux précédents et les colchiques fleurissaient toujours autant.

«  A force de coups de pioche, il ressentit des douleurs insupportables à l’épaule gauche, il s’en plaignit à Mélie, qui décréta tout de go… (à ce moment, Petit René fait attendre la suite) :

– C’est du « rhumatisse » !

« Puis elle chercha comment soigner son Joseph, bien évidemment sans le secours médical, là-haut cela se fait si peu !

«  Elle demanda à Vernicot, leur plus proche voisin qui, lui aussi, souffrait de rhumatismes, s’il savait, s’il connaissait une bonne recette :

– Oh ! Tu sais, la Mélie, depuis que j’ai des marrons dans mes poches, mes douleurs je ne les sens presque plus !

« Et Mélie descendit à l’école du village. Il y avait un marronnier dans la cour, elle n’eut qu’à se baisser pour avoir un plein panier de marrons tout luisants.

«  Elle en emplit les poches du Joseph qui grogna bien un peu, n’ayant plus de place pour son couteau, ses clous et ses ficelles. Les jours passaient, les marrons alourdissaient les poches, souvent il en perdait, mais surtout les douleurs étaient toujours là. Même, elles s’amplifiaient. Elles devenaient à ce point gênantes qu’il avait bien du mal à remuer son bras, le Joseph !

«  Et Mélie se souvint qu’elle avait une tante qui, mon Dieu, pouvait être encore de ce monde et qui soignait jadis avec des plantes.

Alors, elle prit sa charrette à quatre roues, mit à tout hasard une poule dedans (elle la donnerait à la tante en remerciement de ses services ou la vendrait en cours de route si jamais sa parente avait quitté notre vieux plancher) et la Mélie fit donc ses huit kilomètres à pied : c’est qu’elle y tenait à son vieux !

«  La tante avait encore bon pied, bon œil. Dame ! De courir la nature, cela conserve et puis les plantes ça n’a jamais tué personne… voire…

«  La tante expliqua à Mélie, avec force détails, comment préparer une mixture à base de raifort que Joseph devrait boire le matin à jeun –à la place de son petit verre de goutte- et cela pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois, avant de voir son bras redevenir valide.

  •   Mais ça va nous mener loin tout ce truc et les travaux de printemps ?

– Si cela ne marche pas, il n’y aura plus que les colchiques !

«  Mélie regarda la tante ; elle le savait que les colchiques étaient dangereux mais si la tante le disait, on pouvait la croire : c’est qu’elle avait du bien bon sens et sans doute le raifort allait remettre Joseph en très bonne forme.

« Tous les matins, notre homme prit, sans jamais l’oublier, son petit verre de potion, en pensant toutefois que sa goutte avait bien meilleur goût.

«  Vers mai, juin, même juillet, il s’en trouva bien : le bras, l’épaule avaient repris un peu de mobilité. Il en remercia bien la tante –en pensée – mais au mois d’août les maux le reprirent : en septembre, il souffrit beaucoup, en octobre l’épaule fut complètement bloquée et lui refusa tout service. Joseph et Mélie se demandèrent comment finir les travaux de la ferme, c’est que la femme avait bien de la vaillance, mais elle ne pouvait être partout et puis, en campagne, il faut du muscle solide.

«  C’est alors qu’elle repensa aux colchiques.

– Mais la tante ne lui avait pas bien expliqué, ou Mélie ne s’en souvenait plus, puis elle n’avait pas le temps de perdre encore une grande journée pour aller lui demander la recette et peut-être qu’entre temps la tante était partie, enfin elle se trouva un tas de raisons, d’ailleurs réelles, pour rester chez elle, puis elle expliqua au vieux compagnon qui, d’abord, eut un sursaut et puis ensuite, eh oui ! il fut d’accord.

«  Mais comment les préparer ces colchiques ?

«  En cataplasmes ? Cela ne devait pas être bien efficace, il souffrait tellement le Joseph.

«  En soupe ? De les bouillir tuerait peut-être leur principe.

«  Ils se décidèrent, tous deux, pour une salade de feuilles de colchiques et, pour faire bonne mesure, on prendrait l’oignon de cette plante pour assaisonner la salade.

«  Ce qui fut dit, fut fait !

«  Oh ! il fit bien des grimaces pour mâcher, pour avaler : il trouvait cela plein d’amertume, mais enfin, il faut savoir ce que l’on veut et lui, il le savait : pouvoir se resservir de son bras !

« Bien sûr, Joseph se retrouva à l’hôpital, là où il souhaitait ne jamais aller et Mélie eut toutes les peines du monde à leur expliquer à ces messieurs que, bien non, elle ne voulait pas la mort de son homme : c’était au contraire pour le guérir qu’elle lui avait préparé une grosse salade de colchiques ».

… Si chacun rit, dans le bistrot, à la narration de cette histoire qui vient tout juste d’être connue, la gamine demeure rêveuse : elle a tant couru la nature en compagnie de son Ami Pouchu, qu’elle connaît bien la nocivité de certaines plantes et principalement des colchiques : elle ne comprend pas cette forme d’inconscience.

Paul-René Machin

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Notre fondateur, en quelques mots…

   Paul-René MACHIN est né en 1918. Il est décédé le 25 Janvier 2003. Il fut un homme aux multiples facettes. Ancien militaire (lieutenant-colonel de l’armée française) et ancien professeur de mathématiques, il s’est beaucoup investi dans la vie luronne en présidant plusieurs associations (Anciens Combattants, ACALAVO,  Anciens Elèves…). Poète et historien, il a édité plusieurs ouvrages (contes et nouvelles, poèmes, récits de guerre, témoignages et biographies). Il a par ailleurs effectué des recherches sur la bataille d’Alésia, a écrit deux ouvrages sur le sujet et organisé plusieurs conférences.

   Paul-René MACHIN a plusieurs prix littéraires à son actif : prix de la « Rose d’Or » de Toulouse en 1934 (à l’âge de 16 ans) ; Prix Louis Pergaud entre autres… La Municipalité de Lure a reconnu son talent en baptisant une rue de la Commune « rue Paul-René MACHIN » en Décembre 2007.

   Liste de ses publications :alesia

Prof de maths (1974),

Castra Vetera ou Civilis le Batave (1967),

A la recherche d’Alesia: suivons César,

Le dernier été d’Alesia,

Sur les routes de feu (1972),

detresse-sur-la-ligne-16De l’aube au crépuscule : poèmes (1977),

France et armée (1989),

Mémoire et témoignage, le groupement FFI « L » (Lure) et ses maquis dans l’été de la Libération,

Djebel 56 (1978),

Détresse sur la ligne 16 et autres nouvelles (1969),

Rêves et destins,

Les collégiens,sapeur-camembert

Arc-en-ciel,

Au-delà des jours,

Les chefs nécessaires,

« Georges Colomb », Christophe, enfant de Lure et père du sapeur Camembert.

 

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Notre association…

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Présentation :

   L’ACALAVO est l’Association Culturelle des Amis de la Littérature et des Arts de la Vallée de l’Ognon.

Son siège social : Mairie de Lure, BP 167, 2 rue de la Font , 70 204 Lure cedex.

L’association a été fondée à l’été 1969 par M. Paul-René MACHIN. Il en fut le premier Président de 1969 à 1981.

   Association loi 1901, déclarée à la Sous-Préfecture de Lure le 19/05/1969. Nommée au J.O. du 18/06/1969.

  Adresse postale : chez Melle FAIVRE Marie-Claude, 5 rue des Onchères, 70 290 Plancher-Bas.

Tél. 03.84.23.19.87.    Email : ticlaudefaivre@orange.fr

Blog : acalavo.worpress.com                             Compte « Facebook » : acalavo lure.

Ses buts :

  • Réunir les amateurs, auteurs et producteurs d’œuvres artistiques de la littérature, de la peinture, de la philosophie, etc…
  • Favoriser et aider les jeunes talents dispersés ou en difficulté.
  • Faire connaître la vallée de l’Ognon par tous les moyens de la propagande inspirés par l’art.
  • Susciter des manifestations culturelles de tous ordres dans cette zone.

Membres fondateurs :

Par ordre alphabétique : M. Jean-Jacques BEUCLER, M. Daniel BOUVIER, Melle Anne-Marie DEPIERRES, Melle Anne-Marie FABRY, M. René GAVOILLE, M. René HAAZ, M. Paul-René MACHIN, M. Michel MIROUDOT, M. Robert MONNET, Mme Rolande REDOUTE RENAUDEAU, M. Claude RUFFY, Mme Arlette SARRAZIN.

L’ACALAVO compte aujourd’hui prés de 90 membres (Franche-Comté, Vosges, Alsace, Région parisienne, Alpes, Midi…).

Comité de l’association :

Présidents d’honneur : Yves MACHIN , Claude MACHIN-CAGNARD.

Président : Germain MENIERE, 4 rue du Château d’Eau, 70 200 Lyoffans.

Tél. 06.13.38.06.77.    Email : gmeniere70@gmail.com

Vice-Présidente : Marie-Françoise LARERE.

Secrétaire : Andrée MOREL.

Trésorière : Marie-Claude FAIVRE.

Ses activités :

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  • Le « Panier à Plumes » est un bulletin de liaison privé réservé aux membres de l’ACALAVO. Les auteurs resteront propriétaires de leurs textes et toute reproduction de leurs écrits demeure subordonnée à leur autorisation expresse. Sa parution est trimestrielle (Printemps – Eté – Automne – Hiver). Ce bulletin est édité par « Concept Impression » (8 rue des Jardins, 70 200 Lure). Il regroupe poèmes, nouvelles et illustrations des adhérents.
  • Organisation d’après-midi « rencontre autour de la poésie » & d’une sortie culturelle d’une journée (sur la région).
  • Organisation d’un concours de poésies, nouvelles & illustrations : A l’occasion du concours Paul-René MACHIN (de Janvier à fin Février) différentes œuvres présentées sont soumises à l’appréciation de trois jurys différents qui décernent une note. La remise des prix  a lieu le dernier Samedi de Juin. Les trois premiers de chaque catégorie sont récompensés.
  • Une Assemblée Générale de l’association se tient chaque année, le dernier Samedi de Septembre. Nous faisons le bilan de l’année écoulée (bilan financier, manifestations, observations diverses) et ébauchons des projets pour l’année suivante…

 

Adhésions – contacts

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ACALAVO – ADHÉSIONS 2018 –

Toute adhésion à l’ACALAVO donne droit à l’envoi à domicile

du « Panier à Plumes » ( notre bulletin trimestriel ) !

Coupon d’adhésion à compléter, imprimer et adresser à :

Marie-Claude FAIVRE, 5 rue des Onchères, 70 290 Plancher – Bas.

Chèque libellé au nom de : « ACALAVO ».

Nom :…….…………………………………………………………………

Prénom :……………………………………………………………………

Adresse :……………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………

Tél :  ……… / ……… / ……… / ………… / ………..   

Email :  …………………………………………………………………………………………..

Cotisation annuelle 2018 :  15 €.

Faîtes votre choix parmi ces 3 formules :

  1. Envoi du bulletin par Email (gratuit).
  2. Envoi du bulletin par courrier postal (ajouter 6 € au montant de la cotisation).
  3. Envoi du bulletin par courrier postal & par Email (ajouter 6 € au montant de la cotisation).

Choix n°…..

 


Pour tous renseignements,

n’hésitez pas à nous contacter !

Par courrier (à la trésorière) : ACALAVO, Chez Melle FAIVRE Marie-Claude, 5 rue des Onchères, 70 290 Plancher-Bas.

Par téléphone : 03.84.23.19.87.

Par Email : ticlaudefaivre@orange.fr.

Président : M. Germain MENIERE, 4 rue du Château d’Eau, 70 200 Lyoffans.

(Tél. 06.13.38.06.77.    Email : gmeniere70@gmail.com).

Vice-Présidente : Mme Marie-Françoise LARERE.

Secrétaire : Mme Andrée MOREL.


FAIRE UN DON à l’ACALAVO… un petit geste pour la continuité de l’association.

L’ACALAVO reconnaît avoir reçu la somme de …………….. € de la part de :

Nom :…….…………………………………………………………………

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Date : ……../………/………….        Signature :

 

Coupon à imprimer et à retourner à : Marie-Claude FAIVRE, 5 rue des Onchères, 70 290 Plancher-Bas, accompagné de votre chèque libellé au nom de « ACALAVO ».      MERCI !